Ă€ propos

 La Popote est un tiers-lieu nourricier à destination des habitants de Combe de Savoie.

 

 

 

Contactez-nous

06 74 54 50 53

Ils nous soutiennent :

433 Route du Carmintran, 73800 PLANAISE

Terre Solidaire recrute pour le tiers-lieu La Popote

 

Terre Solidaire recrute un animateur/une animatrice pour le tiers-lieu nourricier La Popote.

L'offre d’emploi est parue et reste ouverte jusqu’à fin juillet : voir l'offre ici

Nous recherchons entrain, dynamisme et compétences pour trois grandes missions : 

Développer des animations, des actions de formation favorisant l’accès à une alimentation saine et locale pour tous, et en particulier pour les personnes en situation de précarité.
Accompagner la transition alimentaire en Cœur de Savoie en organisant un lieu vivant au carrefour des initiatives du territoire.
Accueillir et accompagner des porteurs de projets au sein de l’espace Tiers-Lieu.

CV ET LETTRE DE MOTIVATION A ADRESSER PAR COURRIER OU PAR MAIL AU PLUS TARD LE 20.07.2024

A : M. LE DIRECTEUR. TERRE SOLIDAIRE.
433, ROUTE DE CARMINTRAN. 73800 PLANAISE
Mail :
A : direction@terre-solidaire-savoie.org
CC : lapopote@terre-solidaire-savoie.org

Atelier permaculture - Lundi 29 Avril

14/04/2024

Une équipe de bénévole et de curieux s'est constituée pour prendre en main l'aménagement et l'entretien de cet espace. N'hésitez pas à vous renseigner pour participer aux ateliers de semis, repiquage, aménagement de l'espace, arrosage et de cueillette !

 

La prochaine réunion du groupe de bénévole aura lieu le lundi 29 Avril à 17h !

Pour plus d'informations, consultez cette page : Permaculture

Pour nous contactez c'est ici : Formulaire de contact

Crise de l’agriculture : peut-on se mentir à ce point, longtemps encore ?

04/03/2024

Crise de l’agriculture : peut-on se mentir à ce point, longtemps encore ?

L’exploitant familial agricole est le dindon de la farce d’un modèle alimentaire industrialisé, globalisé et financiarisé qui l’outrage, mais auquel certains d’entre eux semblent encore attachés.


Cette population peut s’imposer par soubresauts dans l’espace médiatique, mais disparaît de la perception du monde. Nous parlons, pourtant, d’une des plus nobles tâches : nourrir. Le théâtre d’agriculture, qu’Olivier de Serres se plaisait à nommer,
mérite mieux que ce vaudeville des fourches. Les enjeux écologiques et de santé y restent d’éternels perdants, sans que, pour autant, ne soit apportée de solution durable à la crise structurelle que vit cette profession.


Exploitant exploité, travail bafoué.


Il n’y aura pas de solution à la crise agricole, d’autre partage de la valeur monétaire, si l’activité des fermes reste soumise à « la chaîne de valeur ». Au nom de la « sacrosainte concurrence », ce mécanisme aliène la profession. Elle organise la domination de l’aval sur l’amont, celle des intermédiaires, des industriels et des banques sur les producteurs. Dans ce mécanisme globalisé, seules les grandes exploitations qui poussent à l’envi la dynamique d’industrialisation de l’agriculture tirent leur épingle du jeu. Mais le problème n’est pas seulement là ! Il n’y aura pas non plus d’évolution sans que les premiers intéressés eux-mêmes engagent une véritable introspection sur la valeur sociétale de leur activité et le sens de leur travail, bottes aux pieds, c’est-à-dire en lien avec les situations du travail réel d’aujourd’hui. Cet engagement aurait pour avantage de redonner l’occasion à la profession agricole de se réconcilier avec elle-même et de se donner la force de construire un nouvel avenir avec les membres de la société civile. De ce point de vue, les agriculteurs conventionnels pensent pouvoir simplifier leurs itinéraires techniques en recourant à l’arsenal des réponses procurées par l’industrie phytosanitaire. Hors de ce cadre, aucune analyse n’est menée pour envisager les
conditions d’un travail plus intelligible pour la société. Cette faiblesse de réflexion, associées aux pressions extérieures, pousse une partie importante d’entre eux à une attitude à tel point hostile qu’elle parait « forcenée », face à la prise en compte des
exigences environnementales que la population est en droit de se voir garantir. L’agrochimie est en quelque sorte l’opium de cette population agricole qui ne peut se sevrer tandis que sa situation ne tient qu’à un fil. A l’inverse, les agriculteurs bio mettent au centre la qualité résultant d’un engagement de travail singulier, qui permet la reprise en main du métier mais sans analyser la
pénibilité des situations de travail. Les « circuits courts » comportent une charge supplémentaire souvent insupportable. Les améliorations dans ces domaines tiennent souvent à la puissance d’un collectif et d’un espace de confiance permettant de trouver de nouvelles ressources face à l’isolement des agriculteurs entre eux et vis-à-vis du reste de la population.


Une révolution culturelle ?


Notre problème tient à un retard culturel d’ensemble sur les changements à introduire face aux dérégulations écologiques. C’est un défi considérable qui relève d’une résolution insurmontable à l’esprit des acteurs de la filière les plus influents : abandonner le primat accordé au profit financier et se centrer sur les effets utiles directs et indirects de l’agriculture pour garantir à tous la vie.
Mobiliser l’écologie comme l’une des dimensions de la réponse à apporter aux impasses actuelles de la sphère alimentaire, au lieu de lutter contre elle. Mettre la santé des travailleurs de la terre comme la santé publique au cœur des enjeux alimentaires.
Engager des écosystèmes coopératifs territoriaux retissant des liens directs entre les agriculteurs et les autres habitants des territoires. Sortir d’une concurrence effrénée et engager des dynamiques de coopération sur la base d’objectifs de qualité conventionnés localement. Telles sont les nouvelles trajectoires d’un nouveau modèle alimentaire robuste face aux effondrements successifs dont les épisodes récents nous alertent. L’expérimentation de Caisses locales de l’alimentation (ou sécurité sociale de
l’alimentation), reprĂ©sente un point de dĂ©part alternatif intĂ©ressant, comme le sont aussi d’autres expĂ©riences visant Ă  organiser collectivement des systèmes alimentaires territoriaux solidarisĂ©s. Si, dans ces dĂ©marches, le patrimoine immatĂ©riel - coopĂ©ration, compĂ©tences, engagements rĂ©ciproques - a une importance stratĂ©gique plus grande que le capital technique engagĂ© dans l’appareil de production, ces nouvelles trajectoires de dĂ©veloppement demandent davantage de financements publics : un milliard par an ;  l’équivalent du budget de la France pour la conquĂŞte spatiale… 10 % la PAC allouĂ©e Ă  la France… et Ă  peine 1% du budget annuel de la sĂ©curitĂ© sociale, ces projets constituant la recherche & dĂ©veloppement de l’une comme de l’autre.


Ces initiatives participent de la protection civile tout en apportant de nouvelles forces vives dans un univers de structures cloisonnées par l’encadrement de « représentants professionnels » rétifs au changement. Ce serait alors la fin d’un « secteur d’activité » pour laisser naître l’idée d’une sphère fonctionnelle au service de la vie.


Vers la démocratie sociétale

 

« Comme un sillon est droit quand la charrue s’attache à l’étoile », nous proposons un thème mobilisateur qui permettra de poser les questions environnementales autrement.: la santé. Là encore il y a enjeu à une véritable révolution culturelle que de placer la santé comme l’étoile d’une politique publique agro-alimentaire ambitieuse et moderne. La société civile doit s’organiser en conséquence, en associant la population locale, alliée aux pouvoirs politiques institutionnels et aux mondes agricoles. Redonner du sens au travail agricole c’est aussi permettre aux agriculteurs de construire leur santé et de renouer avec la vie. C’est aussi un moyen de réconcilier la population avec les enjeux du « bien vivre alimentaire » par une meilleure compréhension des réalités du vivant, une implication dans la reconquête d’une cuisine saine au quotidien, et par un engagement de leur part, auprès des travailleurs de la terre.
Cette démarche nous l’appelons la « démocratie sociétale ».

 

Source : https://www.reseaucocagne.org/ressources/crise-de-lagriculture-peut-on-se-mentir-a-ce-point-longtemps-encore/

LANCEMENT DE L' APPEL A CANDIDATURES - FEVRIER 2024

21/02/2024

LANCEMENT DE L' APPEL A CANDIDATURES - FEVRIER 2024

SERVICES PROPOSES PAR LA POPOTE :
DĂ©finition de vos besoins
Mise en réseau avec des structures ressources pour votre projet
Temps individuels sur votre projet avec des accompagnateurs dédiés
Temps collectifs avec d’autres porteurs de projets

 

MOYENS MIS A DISPOSITION DES CANDIDATS :
Un espace de travail de 65m²
Des espaces tests culturaux
Des espaces de stockage froid et sec
Des rencontres inspirantes

 

QUI PEUT CANDIDATER ?
La Popote est ouverte Ă  tous ceux qui ont un projet dans le domaine de l’alimentation durable et locale. 

 

COMMENT CANDIDATER ?
Rendez vous sur cette page 
Téléchargez le dossier de candidature
Envoyez-le ou posez vos questions Ă  : lapopote@terre-solidaire-savoie.org 

La Popote ouvre ses portes

03/02/2024

La Popote ouvre ses portes

Hébergé dans les locaux de l'association Terre Solidaire à Planaise, la Popote est un lieu à destination des habitants du territoire. Producteurs, consommateurs, familles, écoles, tous sont les bienvenues pour proposer et porter des initiatives, promouvoir l’alimentation locale et durable et participer à la vie du lieu.

 

La Popote propose notamment un accompagnement et un espace de travail pour les porteurs de projets dans le domaine de l'agriculture et de l'alimentation.

Votre projet concerne :

  • Des innovations de production ou transformation
  • Des usages Ă©conomes des ressources
  • Des solutions de conditionnements et de logistique
  • Des problĂ©matiques d’hygiène alimentaire
  • Des pratiques culinaires innovantes
  • Ou tout autre idĂ©e en lien avec l'alimentation

 

La Popote offre également la possibilité de construire des ateliers thématiques autour de la cuisine, du jardinage, de l'agroforesterie et se veut un leu d'accueil pour les professionnels de l'agriculture et de ses enjeux.

 

Si vous souhaitez en savoir plus contactez nous en écrivant à lapopote@terre-solidaire-savoie.org ou en téléphonant au 06 74 54 50 53.